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Le programme de l’Estival 2016 à Saint-Germain

Cliquez sur l’image pour voir le teaser vidéo

Estival

Boulevard des Airs, Anggun, Michel Jonasz, Mickey 3D, Joyce Jonathan, Imany, Philip Katerine, Jamait, Kids United… Voilà une belle (et éclectique) brochette d’artistes pour le prochain festival des musiques de Saint-Germain-en-Laye qui se tient du 23 septembre au 8 octobre dans la ville royale.

A ne pas manquer. Plus d’infos sur http://www.lestival.net

Le teaser vidéo ICI

Comment #PSG pousse Saint-Germain aux oubliettes : Paris sans Germain

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Faire du club de la capitale un club capital : tel est le credo des nouveaux investisseurs qataris du PSG. On ne saurait les en blâmer. Mais ce credo centré sur le P de Paris s’embarrasse mal du S et du G historiquement accolés au club depuis 1970.

On assiste donc depuis quelques semaines à la poussée vers les oubliettes de Saint-Germain. La ville « berceau » des rois de France ne sera bientôt plus le berceau d’un club aux ambitions mondiales.

Première étape : l’annonce d’un déménagement du Camp des Loges. Le centre d’entraînement historique du club, où les Saint-Germanois et plus largement Yvelinois et Franciliens pouvaient jusqu’il y a peu venir le mercredi assister aux entraînements et le dimanche aux décrassages, va quitter les abords de la forêt de Saint-Germain. C’est pratiquement une certitude au regard de ce qui s’est passé par la suite. D’abord l’annonce d’un retrait du Camp des Loges, ensuite des prétendants qui sont favoris à tour de rôle : Saint-Quentin-en-Yvelines, puis Poissy, puis Versailles…

Face à ce qu’elle croit être un effet d’annonce du style « Roland-Garros ou le circuit de F1 à Versailles », la municipalité de Saint-Germain-en-Laye refuse de croire que le club va quitter son berceau historique. Sûre d’elle, la mairie laisse dans un premier temps courir la rumeur, puis commence à se mobiliser, mais avec un brin d’arrogance : « Nous, on a l’avantage indiscutable de l’Histoire du PSG ».

Erreur, grave erreur, monsieur le maire : les nouveaux actionnaires du PSG se foutent royalement du passé d’un club qui n’a jamais tutoyé l’élite européenne… hormis un soir de mai à Bruxelles en 1996 avec une  Coupe des vainqueurs de coupe arrachée au cours d’un match terne face au Rapid de Vienne grâce à un coup franc d’un certain Bruno N’Goti dont peu se souviennent aujourd’hui.

Adieu le berceau…

A l’heure où j’écris ces lignes, Versailles est sur le devant de la scène pour accueillir le futur camp d’entraînement du PSG. Mais qui sait… En tout cas, Saint-Germain s’éloigne de plus en plus du PSG. Et ce n’est pas fini…

Pour preuve l’affaire du logo. Présenté en fin de semaine dernière, le nouveau logo d’un PSG new look qui fait le buzz (record d’audience pour Canal Plus lors de PSG-OM dimanche avec la première apparition de David Beckham sur la pelouse du Parc des Princes) évince ostensiblement Saint-Germain-en-Laye. Sur le précédent, en effet, Paris et Saint-Germain étaient à égalité de corps en haut du cercle bleu et rouge. Maintenant, Paris est en gros en haut et Saint-Germain en tout petit en bas.

Et puis le berceau situé sous la fleur de lys parisienne, en bas du logo, représentait évidemment Saint-Germain-en-Laye, qui vit naître notamment Henri II, Charles IX et Louis XIV. Il n’est plus là. Seule la fleur de lys subsiste.

Alors, oui, assurément, la volonté des nouveaux actionnaires du PSG est de faire un Paris sans Saint-Germain. Reste à trouver un nom qui colle avec les initiales : « Paris sans Germain » diront les plus ironiques. Mais ce pourrait être une prochain étape : PSG, Paris SportinG ou Paris Super Goal ?

Olivier Bassine

Santé dans l’assiette : de la théorie à la pratique à Saint-Germain-en-Laye

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A Okinawa au Japon ou en Crète, on vit plus longtemps, c’est un fait. La proportion de maladies cardio-vasculaires et de cancers dans la population y est 80 % inférieure à celle des pays occidentaux. Pourquoi, comment ? C’est ce qu’a expliqué Isabelle de Vaugelas, nutritionniste, aux six participants à des rencontres « Cuisine et santé », vendredi soir à l’Atelier gourmand, une enseigne qui dispense des cours de cuisine depuis un an avenue du Président-Roosevelt.

Un « Master chef » diététique
Le secret tient notamment en quelques principes alimentaires bien connus : « des omega 3, des légumes, beaucoup d’eau, des poissons gras et peu de viande ». Résultat : Okinawaïens et Crétois sécrètent davantage d’hormones anti-âge. Faut-il pour autant habiter là-bas pour vivre plus longtemps ? Après la théorie de la nutritionniste, les six élèves sont passés entre les mains de Yohan Crumière, chef cuisinier des rencontres Cuisine et santé.
Au menu : soupe saveur asiatique avec chou chinois, champignons, citronnelle, coriandre, oignons rouges et tofù, puis saumon au four enveloppé dans une algue avec du riz sauvage, une sorte de riz très long et très noir. Durant une bonne heure, les apprentis cuisiniers se sont répartis sur les plans de travail et plaques à induction mis à disposition par l’Atelier gourmand. Ils se sont lancés dans un remake de « Master Chef » et, quand tout était prêt, ils sont… passés à table. Une dégustation dont on espère qu’elle leur aura fait gagner quelques heures de bonne santé en plus…
O.B.

Faut-il craindre une crue centennale de la Seine ?

Crues Seine

Le niveau de la Seine est actuellement à 3,60 m au-dessus du zéro au niveau du pont de l’Alma à Paris. A partir de 3,20 m, la circulation est partiellement fermée sur les voies sur berges. Si le niveau dépasse 6,10 m au-dessus du zéro, ces voies sont totalement fermées, et à 8,10 m, trente et une stations de métro seraient inondées. Il faut savoir que la grande crue centennale de 1910 a atteint presque 9 m !

Et qui dit centennale, dit que cela peut arriver tous les cent ans. La dernière fois, c’était en 1910, faites le calcul…

Certes, les techniques actuelles de régulation des fleuves et rivières permettraient sans doute d’éviter d’en arriver là, mais il est fort probable qu’un jour, les riverains de la Seine en aval de Paris, au Pecq, à Poissy, à Maisons-Laffitte, à Bougival, à Croissy-sur-Seine, à Montesson, à Carrières-sur-Seine ou Carrières-sous-Poissy, et plus encore à Rueil-Malmaison (cfr carte), se retrouvent un jour les pieds dans l’eau. 850.000 Franciliens seraient concernés, de part et d’autre de la capitale.

Les spécialistes de la Direction régionale de l’environnement (DRIEE) sont formel : une crue de l’ordre de celle de 1910, voyant le débit du fleuve être multiplié par 10 (de 200 à 2000 mètres cubes/seconde), peut – doit même – se reproduire. Avec sans doute des niveaux moins élevés, du fait d’une meilleure maîtrise technique des débits, mais des conséquences économiques (métro et trains arrêtés, circulation automobile paralysée…) qui se chiffreraient à … 40 milliards d’euros !

Pas de panique, mais voici pour mémoire les secteurs inondables de Bougival à Carrières-sous-Poissy.

Crue autour St-Ger

©DRIEE Ile-de-France